Nos poupées (anti)tracas
20/02/2011 12 commentaires
Je vous en parlais là, du défi de Moisel Nylev…
Et bien hier après-midi, pour narguer la pluie qui nous faisait coucou par la fenêtre, nous avons confectionné nos poupées tracas. Enfin, je dis nous, mais c’est surtout moi qui me suis amusée. Les garçons ont choisi les couleurs (fil, tissu, perles) de leur poupée ainsi que leur leur expression et mon « grand » a enroulé le fil de la première.
Les voici, de gauche à droite : Mathéo, Capucine, Poupécraca, Ernesto et Léo. :

Mathéo est la première née, pour Sandro.
Puis j’ai voulu que celle de Nahel, son petit frère, soit plus grande pour qu’il puisse facilement la manipuler. Poupécraca porte un foulard sur la tête.
Du coup, mon aîné a lui aussi voulu une grande à qui il a encore donné un prénom de garçon : Léo. Et si vous vous demandez pourquoi il est triste, c’est parce que « Mathéo lui a donné un coup de poing dans le nez et que ça l’a même fait saigner » (je ne sais pas pourquoi, mais j’ai déjà entendu cette histoire quelque part). Pour tout vous dire, Sandro a tapé un enfant de sa classe vendredi matin et il s’est fait très sérieusement remonter les bretelles à l’école comme à la maison.
« T’en feras aussi une pour Papa, hein Maman ?!?!« . Et figurez-vous que ledit Papa était ravi d’adopter son Ernesto. Comme quoi il n’y a vraiment pas d’âge pour jouer à la poupée !
Quant à Capucine, c’est MA poupée, que de petites mains m’auraient bien chipée si je n’étais pas restée sur mes gardes…
Elles mesurent entre 5 et 11 cm.
Je me suis bien amusée et leurs propriétaires respectifs sont ravis. Il y en aura sûrement d’autres !
Ce soir (après avoir relu Billy se bile d’Anthony Brown avec son Papa), Sandro est venu me faire un câlin, puis il a déclaré : « Maman, c’est Toi ma poupée-tracas et t’es la plus jolie de toutes les poupées-tracas !« … Comment voulez-vous que j’ai le moindre tracas, moi, après une telle déclaration ?
Et si vous voulez en voir d’autres, plus jolies les unes que les autres, n’hésitez pas à aller faire un petit tour chez Moisel Nylev.












