Masques pour mes loulous


En début de confinement, j’avais cousu plus de 30 masques, mais aucun pour mes enfants. Dimanche dernier, veille du déconfinement, il a fallu remédier à ça.

J’ai utilisé le même patron que pour la dernière série, en modifiant le placement de l’ouverture (en bas plutôt qu’en face de la bouche) et en remplaçant les bandes de jersey par des élastiques qui font le tour de la tête (derrière les oreilles, je trouve ça inconfortable).

Le plus long a été de leur faire choisir les tissus. Ysaé à de suite beaucoup aimé celui avec les Converses multicolores (j’ai le même en noir et blanc). Ses frères par contre se sont montrés beaucoup plus difficiles : « non mais t’as pas des tissus unis ? Ou avec des motifs moins colorés ? ». Ils ont fini par vouloir le tissu myrtilles tous les 2, mais ne voulaient pas avoir le même, puis ils ont voulu l’herbe tous les 2. Ils ont finalement chacun un motif myrtilles et un motif herbe et s’arrangent pour ne pas mettre le même en même temps.

Malgré la rallonge sur l’élastique du haut, ils sont encore un peu serrés pour mes grands.

Dès que j’aurais pris des photos, je vous montrerai un haut terminé lui aussi le week-end dernier. Avec le retour du soleil, je pourrai peut-être faire ça demain.

Bonne fin de soirée.

Panda


Ysaé avait voulu un poney, Sandro un serpent, Nahel était indécis… Puis il a finalement dit qu’un gros doudou panda, ça lui plairait bien.

Je lui ai montré 2 modèles de doudous pandas, un modèle de pouf, il a encore hésité. Finalement, il ne savait plus s’il voulait vraiment un panda. Puis si : celui du livre « Quand Lisane coud les animaux du monde« , d’Aurélie Marchal, « mais t’es pas obligée Maman, si tu préfères coudre des trucs pour Toi ».

Une fois le modèle arrêté, il me manquait des fournitures : du tissu doudou noir (mais pas du minky dot) et du blanc + suffisamment de ouate de rembourrage anti-acariens. D’autant plus qu’il le voulait plus grand que dans le livre : j’ai décalqué les différentes pièces puis j’ai fait un agrandissement à 141%.

Pour le corps, aucun souci. Pour la tête, aïe ! Nahel ne voulait pas des yeux en « plastoc ». Comment faire en sorte de réaliser des yeux sympas ?

Pas comme j’ai fait : on dirait qu’il est croisé avec un raton laveur à l’air stupide… Les explications en pas à pas illustré de photos sont très claires, pourtant !

Vous avez le droit de rire 😂. Il faut que je lui découse la tête pour l’enfoncer davantage, de manière à ce qu’il ait un cou moins long.

Je crois que j’ai un problème avec les pandas : j’avais complètement raté celui issu du modèle de Laëtibricole. Du coup, Nahel trouve le sien réussi, à côté. Par contre, maintenant que j’y pense, l’attrait de Nahel pour cet animal n’est pas nouveau : il avait choisi un bonnet panda du livre de Mève qu’il a porté plusieurs hivers.

Mon loulou est content parce que malgré ses défauts, c’est un doudou cousu avec amour juste pour lui.

Bonne soirée.

Edit du 4 mai : après une décapitation opération, le cou est un peu plus court. Ce n’est pas flagrant.

Top Panama


L’an dernier à la même époque, la créatrice de Maison Fauve offrait le patron du Top et de la blouse Panama pour fêter sa nouvelle collection et le changement de nom de sa marque (avant, c’était « Dessine-moi un patron »). Depuis, ce patron était sur ma liste.

Entre temps , la créatrice a ajouté un pack bonus contenant 2 cols à ajouter. Il est compris pour l’achat du patron.

J’avais cousu le top Leaf en taille 36, et c’était un peu juste (je l’ai d’ailleurs démonté hier pour le modifier). Du coup, j’ai opté les yeux fermés pour la taille 38. Mais cette fois, je pourrais facilement enlever 4 cm de chaque côté sous les emmanchures… C’est sans doute la coupe qui veut ça, parce qu’au niveau du cou ça va, de même pour l’ampleur de la basque en bas. Mais si je couds à nouveau ce modèle, je réduirai un peu les côtés.

J’ai hésité entre 2 tissus Petit Pan.

Puis entre 3 boutons :

Et finalement, voilà le résultat !

J’ai légèrement modifié le montage pour « cacher » le surfilage au niveau de la couture entre le haut et la basque, comme pour la Datura (tiens, il y a un bout de fil qui dépasse).

Ce patron est accessible aux débutantes (dixit la créatrice), elle a publié un tuto pour aider en cas de difficulté. J’ai trouvé qu’il y avait quelques imprécisions dans les explications (notamment pour la confection de la bride), cela a peut-être été corrigé dans la version payante. Et sinon, le tuto éclaire ce point et d’autres.

Bonne fin de journée.

Edit du 26 : le plan de coupe proposé prévoit l'utilisation d'1,60 m de tissu. Si comme moi vous utilisez un tissu dont le motif n'a pas de sens (ou un tissu uni), 1 m suffit largement. 

Robe Plume réversible


Une robe portefeuille était sur ma « to do » depuis des mois voire des années. Hop ! Une ligne de plus à rayer 🙂.

Il s’agit du modèle de la robe Plume de L’Usine à Bulle, dont j’ai modifié le montage pour la rendre réversible.

Attention, photos floues pour cause de manque de luminosité 🔆. Vivement que le soleil ☀ revienne !

Modifications :

  • Étapes 1 à 3 à faire en double, dans 2 tissus différents.
  • Étape 4 : laisser l’ouverture pour le passage de la ceinture des 2 côtés. Pas la peine de surpiquer le rectangle autour, ce sera fait plus tard.

Pour la ceinture, coudre endroit contre endroit 2 bandes de tissus de la longueur donnée dans le patron mais de seulement 5 cm de large (une bande de chaque tissu). Retourner et surpiquer. Répéter les mêmes opérations pour l’autre morceau de ceinture.

  • A la place des étapes 5 à 8 :
    1. Assembler les 2 faces endroit contre endroit en intercalant les 2 morceaux de ceinture. Penser à laisser une ouverture pour retourner.
    2. Retourner. Surpiquer tout le tour.
    3. Surpiquer les passages de la ceinture (cf. étape 4).
    4. Ourler les manches : faire un rentré et surpiquer.

Par contre, si je ne veux pas exposer mes minis nénés à tous les regards, il va falloir trouver une solution : au moindre mouvement, l’encolure baille. Il est préconisé de poser une pression, mais cette solution n’est pas valable avec ma version réversible. Le rendu ne serait pas terrible. Du coup, il faudra sûrement que je la ferme avec une épingle à nourrice ou une broche.

Bonne soirée.

Écharpe vaguelettes


Pour ce deuxième tissage, j’ai choisi une laine dégradée multicolore avec un fil de lurex qui briiiiille (celle qui avait servi à faire les tricotins de mon manteau de lutine) pour la trame et pour la chaîne, la même laine écrue que pour la trame du premier tissage.

Pas de point « décoratif », juste du point de toile, mais tassé avec la navette ondulée, en intercalant des « tassages classiques » au peigne de temps en temps.

Une fois l’ouvrage sorti de sur le métier et lavé, on ne perçoit que très peu les vagues. Technique à améliorer !

L’écharpe mesure 33 cm de large (il y a toujours un « rétrécissement » par rapport au moment du tissage) et un peu plus d’1,60 m de long sans les franges.

Le tissage est une activité répétitive (d’habitude, je n’aime pas pas trop ça) qui m’aide à canaliser mes pensées et à ne pas « partir dans tous les sens ». Cette écharpe a été réalisée en grande partie partie jeudi et m’a permis de moins psychoter avant mon premier don de sang.

Bonne journée, à bientôt pour de la couture 😉.

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