Écharpe vaguelettes


Pour ce deuxième tissage, j’ai choisi une laine dégradée multicolore avec un fil de lurex qui briiiiille (celle qui avait servi à faire les tricotins de mon manteau de lutine) pour la trame et pour la chaîne, la même laine écrue que pour la trame du premier tissage.

Pas de point « décoratif », juste du point de toile, mais tassé avec la navette ondulée, en intercalant des « tassages classiques » au peigne de temps en temps.

Une fois l’ouvrage sorti de sur le métier et lavé, on ne perçoit que très peu les vagues. Technique à améliorer !

L’écharpe mesure 33 cm de large (il y a toujours un « rétrécissement » par rapport au moment du tissage) et un peu plus d’1,60 m de long sans les franges.

Le tissage est une activité répétitive (d’habitude, je n’aime pas pas trop ça) qui m’aide à canaliser mes pensées et à ne pas « partir dans tous les sens ». Cette écharpe a été réalisée en grande partie partie jeudi et m’a permis de moins psychoter avant mon premier don de sang.

Bonne journée, à bientôt pour de la couture 😉.

Tunique « Oh » pour voyager


Comment s’évader confinée à la maison ?

Patron : tunique Oh de L’Usine à Bulle. Facile à coudre, explications très claires.

Tissu = kanga ramené de Tanzanie par une amie qui vit là-bas 🥰. Au premier abord, je l’avais trouvé un peu trop « bleu blanc rouge » et finalement il s’était imposé à moi pour ce projet en octobre dernier (projet qui était alors resté au point mort après avoir imprimé et assemblé le patron, lavé et repassé le tissu).

Le placement des motifs n’est pas parfait. Le tissu a un tombé un peu raide qui ne met pas en valeur les fronces. Et il me faut un jean basique (non je n’ai pas ça dans ma garde-robe) pour aller avec. Mais je suis contente : je peux porter un bout de Tanzanie tout en restant confinée chez moi.

Bon après-midi ! A bientôt pour un nouveau projet 😉.

Premier tissage


Cela faisait longtemps que j’avais envie d’essayer le tissage. Mais ça ne me paraissait pas très raisonnable : coût d’un métier à tisser, manque de temps, de place, nécessité ? Alors je me disais « on verra au moment de la retraite ». Mais la retraite, c’est loin, trop loin (l’horizon recule encore et toujours)… Et j’ai un stock de laine conséquent (depuis ma période crochet) à écouler. Finalement, ça pouvait être un bon moyen de désencombrer ? (toutes les excuses sont valables)

A l’approche de ces vacances confinées, je me suis dit que c’était peut-être le bon moment pour m’initier à cette technique nouvelle pour moi. Alors j’ai craqué. Mon précieux est arrivé lundi dernier : il s’agit d’un Sample-it Loom d’Ashford, version 40 cm, commandé à la boutique Artifilum. Un métier de table offrant un faible encombrement.

Il a d’abord fallu le monter, lundi soir :

Mardi, j’avais un doudou serpent à coudre. Puis, un brise-vue à terminer. Jeudi, j’ai pu ourdir, c’est-à-dire installer la chaîne sur le métier :

Le mode d’emploi du métier contient l’explication d’un modèle permettant de tester quelques points différents :

Pendant le travail, l’ouvrage est sous tension, il reste des espaces entre les mailles. Puis ça se détend et les « trous » se résorbent.

Le résultat final est loin d’être parfait, mais j’ai pris beaucoup de plaisir à tisser cette écharpe : j’ai appris du vocabulaire propre à cette technique et découvert le côté presque méditatif du tissage. J’adore mon nouveau jouet !

On peut même y insérer des fleurs offertes par les loulous pendant une promenade 😉

Brise-vue


Le tissu, acheté 3 francs 6 sous il y a plusieurs années (en soldes chez le suédois), servant de Brise-vue entre la terrasse des voisins et la nôtre avait vieilli, il était temps de le changer. Seulement voilà, aucun tissu à mon goût à un prix raisonnable et une armoire à tissus qui déborde…

Décision a donc été prise de faire d’une pierre deux coups : faire diminuer le stock de tissu en confectionnant le brise-vue tout en faisant des économies. C’était il y a 2 ans…

Couper 120 carrés :

Les trier puis les assembler à la surjeteuse en 20 colonnes de 6 carrés :

Surpiquer, assembler les colonnes entre elles, finir de surpiquer :

Bref, un ouvrage long et inintéressant. Ce qui explique qu’il a été abandonné à plusieurs reprises au profit de projets plus sympas.Poser le biais tout le tour en insérant un renfort en haut. Puis enfin poser les œillets.

Mais le résultat est enfin là : du peps et de la couleur pour égayer la terrasse !

Que des tissus pas terribles (les Petit Pan, Liberty & co attendent toujours dans l’armoire à tissus), mais qui forment un ensemble qui me plaît bien malgré quelques ratés au niveau du placement des motifs.

Voilà la terrasse parée pour la belle saison ! Et j’en profite pour teaser mon nouveau jouet 😉.

Doudou serpent


« Maman, il FAUT que tu me couses un doudou serpent. »

Cahier des charges :

  • grand, enfin long
  • la bouche peut s’ouvrir
  • on peut mettre le bras dedans
  • doux à l’extérieur et à l’intérieur

Le principal intéressé est ravi. Il l’a prénommé Serpendro.

Moi moins : le placement des yeux n’est pas bon, je trouve qu’il a l’air benêt (le doudou, hein ! quoi que…).

Bonne fin de journée.

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