Amazon Killer


Bonjour,

Celles (et ceux ?) qui suivent ce blog depuis un moment savent que je suis « partenaire » Amazon. Ce qui signifie que si vous achetez sur Amazon en passant sur un lien depuis ce blog, une petite commission m’est reversée sous forme de bon d’achat sur le site (enfin, au bout d’un certain montant). C’est expliqué ici.

Je ne suis pas fière de ce fonctionnement : dans l’absolu, j’aimerais avoir une petite librairie à côté de chez moi pour faire mes achats localement. Mais dans la vraie vie la librairie la plus proche est à un peu plus de 20 km et du coup, ça demande un peu d’organisation d’acheter un livre en librairie (penser à passer commande assez tôt, libérer un créneau pour aller le chercher, prendre la voiture…).

Aujourd’hui, je viens de découvrir un article très intéressant qui m’a permis de découvrir Amazon Killer. C’est un petit logiciel qui s’installe en moins d’une minute et permet de profiter du moteur de recherche d’Amazon puis d’acheter dans une librairie locale : après avoir trouvé l’ouvrage, il suffit de cliquer sur un lien pour localiser une librairie le proposant au lieu d’ajouter au panier.

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Personnellement, je trouve ça génial ! Même si pour les livres que j’ai cherché, il me faut faire 25 voire 80 km… Je me dis que pour celles qui habitent ou travaillent près d’une agglomération, ça peut être une super alternative.

Bonne journée et bon week-end !

Tag


Petit passage très rapide, juste pour répondre à un tag : il y a quelques semaines (oui, j’ai honte !), Marianne du blog La Momie Bleue me nominait pour répondre à des questions (et en plus, elle me faisait un super compliment -j’en avais rougi derrière mon écran). Et puis… Le temps a passé et voilà, je me rends compte que je n’ai toujours pas participé.

Alors voici ses questions et mes réponses.

  • Quel est l’acteur qui te fait fantasmer ? Avant, j’aurais répondu Johnny Depp, mais ça, c’était avant… Aujourd’hui, je dirais Vincent Cassel ou Nikolaj Coster-Waldau.
  • La gaffe la plus drôle que tu aies jamais faite ? Des gaffes, j’en fais plein ! Une fois, j’ai dit à un de mes élèves : « Louis, il y a Papi qui vient te chercher ! » alors que c’était son Papa… Mais sinon, j’ai aussi déjà envoyé mon compagnon chercher les courses dans un drive à 20 kilomètres de celui ou j’avais réellement validé ma commande…
  • Quels sont les trois adjectifs qui te définissent le mieux ? Étourdie, dubitative (je ne trouve pas l’adjectif qui pourrait dire que je doute tout le temps de moi) et émotive.
  • La musique que tu écouterais en boucle sans te lasser ? Tous les albums de Noir Désir…
  • La citation qui pourrait te servir de mantra ? « Là où est le chagrin, là où est la souffrance, là où est la peur… la tendresse et les fleurs ne demandent qu’à pousser » (Louise Rochambeau-Lapierre).
  • La créa dont tu es le plus fière ? (une petite photo ?) Si je réponds mes enfants, ça compte ? Sinon, il y a le sac Circus (même si au bout de 3 ans, je commence à m’en lasser) ou le sarouel PdC (pas parfait mais que je porte très régulièrement depuis un an) ou le manteau patch (que je continue aussi à porter.
  • Tu es plutôt thé ou café ? Thé, sans aucun doute ! Je n’aime plus le café depuis ma première grossesse, et encore moins depuis l’accident d’Ysaé.
  • Ta recette facile, rapide qui plaît à tout le monde ? Un gâteau tout simple : mélanger 3 œufs à 175 g de sucre, ajouter un yaourt, 10 cl d’huile puis 200 g de farine et un sachet de levure. Pour la touche finale, ajouter des morceaux de pommes ou du rhum ou des amandes effilées et du kirsch ou des amandes en poudre et des oreillons d’abricots ou du pralin, etc. (bref, faites comme vous le sentez !). Puis enfournez 40 minutes à 180°.
  • Ton film préféré de tous les temps ? Pfiou ! Euh… « Des nouvelles du Bon Dieu », ou « Se souvenir des belles choses ».
  • Le métier que tu aurais rêvé de faire ? Le mien : instit. Il m’arrive de réfléchir à une reconversion mais je crois que je ne saurais rien faire d’autre…
  • Si tu étais un endroit, une chose, une plante, un animal ou un plat, que serais-tu ? Une clairière en pleine forêt au bord d’un ruisseau, une amulette, une ancolie ou un cerisier, un chat, des profiteroles…

Voilà, mission (enfin) accomplie !
Je ne nomine personne et ne propose pas de nouvelles questions, mais si vous souhaitez répondre à celles-ci en commentaire, je suis curieuse de lire vos réponses 😉

Bonne soirée.


S.Blake

Dessin de Stephanie Blake.

La Filouterie en 2014


Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2 700 personnes. Ce blog a été vu 39 000 fois en 2014. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 14 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Merci à vous qui passez par ici et contribuez à faire vivre ce blog malgré mon manque de régularité dans les publications.
Meilleurs vœux pour l’année 2015 !

Matchs de la rentrée littéraire : « Trente-six chandelles »


Comme l’an dernier, je participe aux matchs de la rentrée littéraire 2014 Rakuten/Price Minister. J’ai eu la chance de faire partie des 800 premiers inscrits, ce qui m’a permis de choisir un livre dans la sélection proposée. Plusieurs me tentaient, mais je ne regrette pas du tout mon choix. Il s’agit de « Trente-six chandelle« , de Marie-Sabine Roger, paru au mois d’août.

Avant de vous en parler un petit peu, voici la présentation proposée en quatrième de couverture :
« Allongé dans son lit en costume de deuil, ce 15 février, à l’heure de son anniversaire, Mortimer Décime attend sagement la mort car, depuis son arrière-grand-père, tous les hommes de sa famille sont décédés à onze heures du matin, le jour de leurs 36 ans.
La poisse serait-elle héréditaire, comme les oreilles décollées ? Y a-t-il un gène de la scoumoune ? Un chromosome du manque de pot ?
Que faire de sa vie, quand le chemin semble tout tracé à cause d’une malédiction familiale ?
Entre la saga tragique et hilarante des Décime, quelques personnages singuliers et attendrissants, une crêperie ambulante et une fille qui pleure sur un banc, on suit un Mortimer finalement résigné au pire.
Mais qui sait si le Destin et l’Amour, qui n’en sont pas à une blague près, en ont réellement terminé avec lui ? Dans son nouveau roman, Marie-Sabine Roger fait preuve, comme toujours, de fantaisie et d’humour, et nous donne une belle leçon d’humanité.

Marie-Sabine Roger est notamment l’auteur, au Rouergue, de La tête en friche (adapté au cinéma par Jean Becker), de Vivement l’avenir (prix des Hebdos en région et prix Handi-Livres), et de Bon Rétablissement (prix des lecteurs de L’Express), qui sort en salles en septembre 2014, adapté de même par Jean Becker. »

Contrairement à ce que j’avais pu lire l’an dernier dans le même cadre (à savoir, « Rome en un jour« ), j’ai trouvé ici tous les ingrédients qui me donnent du plaisir à lire : un style à la fois vif et léger, des personnages attachants, une bonne dose d’humour mais aussi beaucoup de tendresse, d’humanité et même un brin de folie alors qu’on tourne autour d’un thème difficile à traiter : la mort.

Certains diront que c’est tiré par les cheveux, d’autres que c’est inconsistant. Personnellement, ce livre fait partie de ceux que je relirai sans doute et que je conseillerai autour de moi. Voici un extrait qui m’a touchée :
« Jasmine et moi, nous étions plus irrémédiablement éloignés l’un de l’autre que le un et le six sur les faces d’un dé. Elle ne parlait jamais d’elle, de son enfance, de sa famille, c’était comme si sa vie commençait chaque matin. Le passé n’avait pas d’importance, pour elle. Elle n’était pas mystérieuse, non, elle vivait simplement dans l’instant. Au pire, dans le futur proche. Ce fameux futur proche qui me glaçait les sangs.
Je ne comprenais rien à son mode de pensée, elle ne se posait pas de questions sur le mien. Elle semblait tout le temps débordée et ravie, je glandais en permanence et ça me rendais triste. Elle tirait des plans sur la comète, je tirais des plans de métreur. Elle était la cigale, prodigue, insouciante, et j’étais la fourmi, économe de mes mots, avare de mon cœur. J’avais des certitudes, elle avait des croyances.
J’allais mourir un jour. Elle vivait tout le temps.« 

Il y a aussi plein de petites phrases drôles, j’ai beaucoup ri tout au long de la lecture.
En réalité, si Marie-Sabine Roger nous parle de la mort, c’est simplement pour nous dire de ne pas oublier de vivre.

Un livre qui me donne envie de découvrir d’autres romans de cette auteure, comme « Bon rétablissement » ou « La tête en friche« , qui ont tous deux fait l’objet d’une adaptation cinématographique.

Et comme il me faut le noter, voici ce que ça donne :
– qualité de l’écriture : 5/5
– plaisir à la lecture : 5/5
– originalité du livre : 4,5/5

Bonne lecture si vous vous laissez tenter !

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